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:: Points et Pixels (2005)
L'exposition Points et Pixels (2005), qui a considéré l'aspect numérique dans l'art, du pointillisme au pixel, a donné l'impulsion à une biennale où les nouvelles technologies sont mises en oeuvre d'une manière créative et significative.
:: Update_1 (2006)
La première exposition update_1 -/ Cette exposition d'origine, sous la direction artistique de Jean-Marie Dallet, professeur à l'EESI, (École Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers (FR)), a donné un aperçu de 30 oeuvres numériques interactives qui ont fait usage des nouveaux médias d'une manière innovatrice.
Image Cette exposition d'origine, sous la direction artistique de Jean-Marie Dallet, professeur à l'EESI, (Ecole Européenne Supérieure de l'Image de Poitiers (FR)), a donné un aperçu de 30 oeuvres numériques interactives qui ont fait usage des nouveaux médias d'une manière innovatrice. L'exposition a présenté des oeuvres des artistes Pierre Beyls, Jean-Louis Boissier, Anouk De Clercq, Edmond Couchot et Michel Bret, Chris Cunningham, François Curlet, Jean-Marie Dallet, Koen De Decker, Driessens & Verstappen, Masaki Fujihata, Jerry Galle, Tobias Grewenig, Thierry Guibert, Peter Kogler, Piotr Kowalski, Christian Laroche, William Latham, Sol Lewitt, Lia, Matt Mullican, David Renaud, Soda Play, Koen Theys, Erik De Vries.

Piotr Kowalski: un hommage - En guise d'hommage à l'artiste / chercheur Kowalski décédé en 2004, une salle spéciale lui a été consacrée dans Update_1, avec uniquement des oeuvres de lui, qui se balancent sans cesse entre art et science. Dans l'art de Kowalski, la science est quelque chose qui est proche de l'homme, offrant une voie pour interagir avec le monde qui nous entoure.
:: Update_2 (2008)
L'édition update_2 / Sélection ZKM fut une collaboration avec le réalisateur Peter Weibel du ZKM (Zentrum für Kunst und Medientechnologie) à Karlsruhe (DE) et Stef Van Bellingen (BE) en tant que co-commissaire. A update_2 plusieurs oeuvres de la collection du ZKM étaient exposées, et pour la première fois, un Concours de New Technological Art fut organisé. Parallèlement à l'exposition ZKM, 12 oeuvres nominées parmi les plus de 70 soumissions ont été exposées sur le site de Zebrastraat à Gand. Le prix du jury de 5000 euros a été attribué à Julien Maire (FR) pour son oeuvre « Exploded Camera » ; le prix du public fut attribué à Nick Ervinck (BE) avec Studies 2004-2006.
Image A update_2 plusieurs oeuvres de la collection du ZKM étaient exposées, créées par les artistes Jim Campbell, Heinz Mack, Piero Fogliati, Bruno Munari, Kovac Architecture, Masaki Fujihata, Golan Levin, Wolfgang Münch, Jeffrey Shaw, Toni Oursler et Bruce Nauman. Esther Polak, Michell et Jean-Pierre Hartmann ont créé de nouvelles oeuvres pour Zebrastraat. A côté de l'exposition se déroulait un programme annexe complet, avec film, cuisine moléculaire, conférences, débats, un concert, ...

Le mardi 29 janvier 2008, un jury international a sélectionné les divers projets artistiques parmi des soumissions représentant 16 nationalités différentes (Belgique, Pays-Bas, France, Allemagne, Grande-Bretagne, Suisse, Autriche, Roumanie, Slovénie, Japon, Israel, Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, Canada, Brésil, Paraguay, ...). Le jury était composé de Jean-Marie Dallet (professeur et conservateur Update I) - Philippe Van Cauteren (Directeur S.M.A.K. de Gand) - Françoise Meesen (Fondation Liedts-Meesen) - Dirk De Wit (Directeur BAM) - Stef Van Bellingen (Consultant Zebrastraat / Chef artistique de l'association WARP) - Esther Polak (artiste - lauréate Ars Electronica de Linz 2005).

Les artistes sélectionnés furent : Juliana Borinski & PL Caissier (BR/FR), Frederik De Wilde (BE), Kurt D'Haeseleer (BE), Nick Ervinck (BE), Wim Janssen (BE), Christoph Wachter et Mathias Jud (CH), Leroy + Leroy (FR), Julien Maire (FR), Christophe Hans Meier (DE), Openended Group (USA) et Janek Schaefer (GB).

Image Le dimanche, 1er Juin 2008, le prix du jury de 5000 euros a été remis à Julien Maire (FR) pour son oeuvre ‘Exploding Camera’, le prix du public fut attribué à Nick Ervinck (BE) pour ‘Studies 2004-2006’. L'installation ‘Exploding Camera’ (2007) de Julien Maire (1969, Metz, Fr.) fut sélectionnée par Philippe Van Cauteren pour une présentation au musée S.M.A.K. de Gand (Musée d'Art Contemporain) du 13/12/2008 au 22/02/2009.


La motivation du jury pour le choix de la ‘Exploding Camera’ Julien Maire.

« Exploding Camera» est une oeuvre en trois dimensions inspirée de l'attaque contre le commandant Massoud avec une caméra piégée dans la période de '9 / 11 '. Le jury avait plusieurs motivations pour couronner cette oeuvre :

- Lien entre l'art, la politique internationale et l'économie
- L'utilisation intelligente de la technologie
- L' « archéologie des médias » (un mélange de différents moyens cinématographiques et pré-cinématographiques)
- Bien que cette forme d'art ressemble à une explosion dans l'espace (c.-à-d. une déconstruction), il s'agit en réalité d'une construction d'une réalité quelque peu oubliée.
- Le fonctionnement parfait de l'oeuvre, malgré son apparence fragile
- Le fait d'encourager et de séduire le spectateur à décortiquer l'oeuvre

Julien Maire (originaire de France, mais qui vit et travaille à Berlin) a réagi avec beaucoup d'enthousiasme. Il n'y a déjà pas beaucoup de prix destinés aux artistes qui ne sont pas actifs dans les médias plus traditionnels (peinture ou sculpture), mais il est particulièrement heureux que l'histoire du commandant Massoud deviendra mieux connue hors de France et d'Allemagne. L'assassinat de Massoud est devenu le sujet du journalisme d'investigation français et deux ans après sa mort, même un timbre à son effigie a été émis. En tant que leader principal de l'alliance anti-taliban, il est considéré comme un héros national en Afghanistan. Les moyens techniques pour Julien Maire sont subordonnés à l'impact de l'image dans sa totalité, il veut aussi que le spectateur se rende compte de la réalité (manipulée).
:: Update_3 (2010)
Update_3/ Body Sound (17/04/2010 – 20/06/2010), était une exposition par le Centre Pompidou, Service des nouveaux médias, selon un concept du Bureau des Mésarchitectures, Paris, et réalisée par Zebrastraat, à l'initiative de la Fondation Liedts-Meesen, Gand, sous la direction artistique de Christine Van Assche. Il s'agissait d'une sélection d'oeuvres sonores de la collection du service Nouveaux Médias du Centre Pompidou.
Image Update_3/ Body Sound, était une exposition par le Centre Pompidou, Service des nouveaux médias, selon un concept du Bureau des Mésarchitectures, Paris, et réalisée par Zebrastraat, à l'initiative de la Fondation Liedts-Meesen, Gand, sous la direction artistique de Christine Van Assche. Il s'agissait d'une sélection d'oeuvres sonores de la collection du service Nouveaux Médias du Centre Pompidou. Le défi était de présenter un historique du son dans l'art. De grands noms de l'art contemporain et moderne tels que Bruce Nauman, Vito Acconci, Manon de Boer, Céleste Boursier-Mougenot, Casten Nicolai Alva Noto, Anouk De Clercq, Didier Faustino, Mike Kelly / Scanner, Martin Creed, Adam Mc. Ewen, Keiko Owada, Väino Mika, Chris Marker, Ugo Rondinone, Emmanuel Lagarrigue et Sémiconducteur furent représentés les uns à côté des et mélangés aux autres, via un concours sonore et de formes. Les architectes du Bureau des Mésarchitectures, Paris ont conçu une scénographie particulière à cette fin.

Pour la deuxième fois un concours a été organisé sous le nom de New Technological Art Award de la Fondation Liedts-Meesen, sur base d'une présentation de 10 oeuvres. Les artistes ont été sélectionnés parmi 264 soumissions venant de plus de 45 pays différents. Le jury international fut composé de Peter Weibel (ZKM de Karlsruhe Directeur), Jean-Marie Dallet (Paris 8 Professeur d'Université et conservateur update_1), Philippe Van Cauteren (directeur du S.M.A.K., Gand), Françoise Meesen (Fondation Liedts-Meesen), Dirk De Wit (Directeur BAM - Instituut voor Beeldende, Audiovisuele en Mediakunst), Stef Van Bellingen (Consultant Zebrastraat / Chef artistique de l'association WARP), Christine Van Assche (conservatrice des nouveaux médias du Centre Pompidou, Paris), Art Yan (organisateur de l'exposition E-Arts Festival à Shanghai), Nick Ervinck (artiste, lauréat du prix du public update_2), Julien Maire (artiste, lauréat du Prix du Jury update_2).

Les 10 artistes nominés furent :
Perry Bard (US) ‘Man With A Movie Camera: The Global Remake’
Felix Luque Sanchez (ES) ‘Chapter I: The Discovery Installation’
Boris Debackere (BE) ‘Probe’
Peter Alwast (AU) ‘Everything’
Peter Beyls (BE) ‘Petri’
Dominika Sobolewska (PL) ‘RGB Red-Green-Blue’
Go Eun Im (KR) ‘SEE(N)’
Christoph De Boeck (BE) ‘Staalhemel’
Arthur Elsenaar (NL) ‘Face Shift’
Julien Gachadoat (FR) ‘Gravity’

Le prix du jury de 5000 euros fut remis le dimanche, 20 juin 2010 à Julien Gachadoat (FR) pour son oeuvre ‘Gravity’. Un prix du public partagé fut remis à ‘Gravity’ ainsi qu'à ‘SEE(N)’ de Go Eun Im. Motivation du jury de son choix de ’Gravity’ :


Julien Gachadoat lauréat du New Technological Art Award de la Fondation Liedts-Meesen 2010

Avec ‘Gravity’ le jury a opté pour une installation interactive en temps réel qui combine architecture, téléphonie et typographie. Un spectateur peut envoyer un message via sms. Ce message est alors projeté contre un mur, avec comme but d'engager un dialogue poétique entre l'architecture et le public. D'une manière unique et surprenante et avec une attraction particulière, Julien Gachadoat parvient à guider les textes formellement et visuellement dans leur trajet.

‘Gravity’ par Julien Gachadoat et ‘SEE(N)’ par Go Eun Im ont reçu ex aequo le prix du public. La Sud-coréenne Go Eun Im sait charmer le public avec sa vision personnelle sur la vue et la mémoire. Avec son oeuvre interactive ‘SEE(N)’, voir et être vu, elle oriente notre regard vers une folie inventive et artistique.


Le public a couronné l'oeuvre de l'artiste Nick Ervinck ‘Studies 2004-2006’. En raison de cette sélection la Fondation Liedts-Meesen a donné à l'artiste la possibilité de convertir ces images animées par un ordinateur, en une installation en grandeur plus que nature. Dans la nuit du 28 au 29/07/2009 deux charpentes identiques mais en miroir ont été posées sur les toits de Zebrastraat. Les sculptures ont chacune 12 mètres de long et 6 mètres de large. L'oeuvre intitulée ‘WARSUBEC’ a été construite à Venlo (NL) et transférée par transport spécial à Gand.

:: Update_4 (2012)
La 4ème Biennale propose une exposition radicalement différente des éditions précédentes. Pour la première fois, elle aura lieu dans 2 villes (Gand et Bruxelles) et 3 lieux (Zebrastraat, iMAL et La Cambre). Elle se concentre entièrement sur les 20 nominés du New Technological Art Award 2012 pour mieux mettre en évidence la dynamique actuelle de la création artistique dans notre monde technologique.

La Fondation Liedts-Meesen annonce les lauréats

À l'occasion de la quatrième biennale d'art technologique contemporain au Zebra¬straat, Gand, iMAL, La Cambre, Bruxelles, Belgique, le prix du jury « New Technologcial Art Award », d’une valeur de 5.000 euros, a été attribué à l’œuvre ‘Nihil Ex Nihilo’ de Felix Sanchez Luque. Le prix du public va ex aequo à ‘Static’ de Wim Janssen et à ‘Euthanasia Coaster’ de Julijonas Urbonas. Ces artistes ont été sélectionnés parmi 337 soumissions prove¬nant de 40 pays différents à travers le monde, par un jury international composé de Jean-Marie Dallet (professeur et commissaire de Update_I), Alain Liedts (Président de la Fondation Liedts-Meesen), Dirk De Wit (directeur de BAM, Institut flamand pour les arts visuels, audiovisuels et médiatiques), Stef Van Bellingen (Consultant pour Zebrastraat – chef artistique de WARP), Nick Ervinck (artiste-lauréat du prix du public update_2), Julien Maire (artiste-lauréat du prix du jury update_2), Yves Bernard (fondateur de l'organisation artistique iMAL) et Pierre-Yves Desaive (profes¬seur à La Cambre, critique d'art Flash Art, L'Art Même, historien d'art au KMSKB-MRBAB).

Update_4: Prix du Jury
‘Nihil ex Nihilo’ par Felix Luque (SP) est le lauréat élu par le jury du NTAA 2012. Avec cette œuvre, Felix Luque poursuit l’exploration autour de l'intelligence artificielle et des thèmes typiques de la science-fiction qu'il a commencée avec ‘Chapter 1 - The Discovery’, son installation précédente. Il développe une expression originale for¬melle, hybride entre l'installation et la narration, où le visiteur est invité à progresser à travers une succession d'espaces. L’œuvre joue avec de nombreux modes d'expres¬sion : depuis le mode audiovisuel, sculptural, arithmétique, jusqu’au mode narratif. Il s'agit d'une intégration complexe mais pertinente de plusieurs techniques (animation 3D, text to speach, AI, l’électronique, travail en réseau, de la fabrication numérique, ...) pour soulever des questions sur la nature de l'intelligence et du sort des créatures intelligentes.

Update_4 : prix du public ex aequo
Julijonas Urbonas : ‘Euthanasia Coaster’
L'artiste lituanien Julijonas Urbonas pouvait bien supposer qu'il y aurait quelques réactions à son œuvre, mais pas à ce point spectaculaire : au plus fort, son site web avait plus de 20.000 visiteurs par jour, et cela pour un modèle, à échelle réduite, d’une montagne russe. Mais ‘Euthanasia Coaster’ est un modèle (minutieusement calculé, réaliste et faisable) d'une montagne russe permettant de mettre fin à la vie avec « élégance et euphorie ». La problématique actuelle de surpopulation, de sui¬cide et d'euthanasie qui divise notre société, est à la base de ce concept. L'artiste s'abstient d’un jugement éthique, pour ou contre, mais à travers l'esthétique, il a examiné les conditions qui devaient permettre, sous l’effet des forces g, d’arriver dans l’au-delà dans un état euphorique. ‘Euthanasia Coaster’ semble une consé¬quence radicale de notre société d’amusement qui a besoin de réflexions existen-tielles.

Wim Janssen : ‘Static’
Wim Janssen a étudié le cinéma expérimental et la vidéo à la Hogeschool Sint-Lukas à Bruxelles. ‘Static’ est une installation spatiale qui, avec des moyens simples, visualise le phénomène d’interférences ou d’images troublées sur un écran de télévision. Nous connaissons ce phénomène qui est dû à un signal trop faible ou perdu à cause de la distance. En utilisant de minuscules plaquettes en plexi, et grâce à une mise en place précise dans l'espace, au mouvement, à la rotation, à l’angle de la lumière et à l’effet de polarisation, Janssen réussit à recréer cet artefact remar¬quable de la technologie. Non seulement l'image iconique en tant que telle, mais également la façon manuelle dont l’effet est obtenu, ont fortement impressionné les visiteurs.

Colloque «Immortalité»
A l’occasion de l'exposition update_4 à Zebrastraat à Gand, à École Nationale Supé¬rieure des Arts Visuels de La Cambre et iMAL à Bruxelles, un colloque fut organisé autour du thème « l’immortalité dans l'art ». Des directeurs de musée, des restaura¬teurs, des philosophes, des artistes et des chercheurs ont réfléchi sur la survie phy¬sique et symbolique des œuvres d'art et plus spécifiquement d’œuvres liées à l'infor¬matique ou à la technologie. Il est clair que les paradigmes traditionnels concernant la préservation et la conservation sont sous pression. Cela soulève de nouvelles questions sur ce qui peut et doit être sauvegardée. Grâce à la réalisation de « parti¬tions », qui jouent le rôle de guide, il devient possible de reproduire une œuvre d'art, ce qui mène à une nouvelle interprétation du concept de son authenticité. Les résultats de ce colloque de trois jours sont publiés en ligne avec des textes et des images.

 


:: Update_5 (2014)
Update_5 (08/11/2014 – 23/11/2014) montrait outre les 20 œuvres nominées, également une nouvelle section comprenant la sélection, par des spécialistes de divers secteurs, de réalisations majeures du monde de l'art, de découvertes scientifiques ou de percées novatrices qui ont significativement influencé nos habitudes de vivre et de penser. Ces objets ou concepts formaient la base pour une présentation et une perception distinctes, tout en interagissant avec les œuvres des artistes sélectionnées pour le NTAA.
Suite à notre appel international dans le cadre du concours New Technologies Art Award 2014, 383 candidats de 50 nationalités différentes à travers le monde entier se sont enregistrés. Les vingt ouvrages nominés étaient :
Nurit Bar-Shai (IL) ‘Objectivity [tentative]: Soundscapes series’
JD Beltran (US) + Scott Minnemann (US) ‘Cinema Snowglobe’
Jo Caimo (BE) ‘InnerRhythms’
Martin John Callaman (UK) ‘Departure of All’
Mattia Casalegno (IT) ‘RBSC.01’
Mats Dekock (BE) ‘Reconstructing Mariënbad’
Alisa Goikhman (IL) ‘LangWidgets’
Bart Hess (NL) ‘Digital Artefacts’
Beverley Hood (UK) ‘Glitching’
Karl Jeron (DE) ‘Hermes Opera’
Nandita Kumar (IN) ‘eLEMenT:EARTH’
Ebru Kurbak (TR) + Irene Posch (AT) ‘The Knitted Radio’
Keith Lam (HK) ‘One Day Social Sculpture’
LIA, (AT) ‘Filament Sculptures’
Dave Murray-Rust (UK) + Rocio von Jungenfeld (DE) ‘Lichtsuchende’
Stéfan Piat (FR) ‘Isola’
Quayola (IT) ‘Captives’
Stefan Tiefengraber (AT) ‘User Generated Server Destruction’
Jacob Tonski (US) ‘Balance From Within’
Patrick Tresset (FR) ‘5 Robots Named Paul’
Alex Verhaest (BE) ‘Temps Mort / Idle Times – Dinner Scene’

Le jury était composé de: Idis Hartmann (Directrice scientifique adjointe du professeur Peter Weibel au ZKM de Karlsruhe, Allemagne), Jean-Marie Dallet (professeur à l‘Université de Poitiers et commissaire de l’exposition update_1, France), Françoise Meesen (Fondation Liedts-Meesen, Belgique), Stef Van Bellingen (Consultant artistique de Zebrastraat et directeur de WARP, Belgique), Paul Dujardin (directeur artistique BOZAR, Bruxelles, Belgique), Nick Ervinck (artiste, lauréat du prix du public de update_2, Belgique), Julien Maire (artiste, lauréat du prix du jury de update_2, Belgique), Alain Thibault (directeur artistique d’Elektra, festival d’arts numériques international, Canada), Martin Honzík (Chef du Département Prix / Festival Ars Electronica, Linz - Autriche), Edwin Carels (curateur des expositions New Media, Belgique).

PRIX DU JURY
Sur les 10 juges internationaux, 9 ont communiqué leur jugement. Cinq artistes ont obtenu plus de 8 points:
1. Quayola (IT) ‘Captives'
ex aequo Jacob Tonski (US) ‘Balance From Within’
3. Patrick Tresset (FR) ‘5 Robots Named Paul’
4. Nurit Bar-Shai (IL) ‘Objectivity [tentative]: Soundscapes series’
ex aequo Stefan Tiefengraber (AT) ‘User Generated Server Destruction’

Par conséquent, le prix du jury était attribué à deux artistes :
Quayola (IT) ‘Captives’
Jacob Tonski (US) ‘Balance From Within'
qui, exceptionnellement, recevaient chacun € 5000.

‘Captives’ – Quayola : « Captives est une série continue de sculptures numériques et physiques, une interprétation contemporaine de la série ‘Prigioni‘ inachevée de Michel-Ange et de sa technique de ’non-finito‘. Les figures classiques sont laissées inachevées, illustrant ainsi l’histoire même de leur création et de leur transformation. Des robots industriels contrôlés par ordinateur sculptent les géométries résultantes en sculptures “inachevées” en grandeur nature. »

‘Balance From Within’ – Jacob Tonski : Un canapé vieux de 170 ans est en équilibre précaire sur une jambe, vacillant en continu, et répondant en interne à des forces externes. Les relations humaines sont des actes d’équilibre, d’ailleurs délicats. Cette idée s’est transformée en un canapé en équilibre, qui représente la pensée de Tonski à propos de la façon dont toutes nos interactions sociales peuvent se dérouler sur ces meubles. »

Les deux artistes ont reçu une appréciation positive de quatre juges différents. Les œuvres proposées répondent aux exigences de la compétition et ses règles concernant l’utilisation esthétique des nouvelles technologies, en réponse à des valeurs contemporaines.

PRIX DU PUBLIC
Sur plus de 2000 visiteurs, 525 ont voté valablement. Les cinq artistes suivants ont reçu plus de 30 voix:
1. Patrick Tresset (TR) ‘5 Robots Named Paul’
2. Jacob Tonski (US) ‘Balance From Within’
3. Dave Murray-Rust (UK) + Rocio Von Jugenfeld (DE) ‘Lichtsuchende’
4. Bart Hess (BE) ‘Digital Artefacts’
5. Stefan Tiefengraber (AT) ‘User Generated Server Destruction’

Le prix du public consiste de la présentation de l’œuvre, au cours de 2015, dans un centre culturel ou un musée européen. Ce prix était attribué incontestablement à l’artiste Patrick Tresset pour son œuvre intitulée ‘5 Robots Named Paul’. « Dans une scène qui fait penser à une classe de dessin d’après modèle vivant, un être humain remplit le rôle de modèle esquissé par cinq robots. Les séances de dessin durent jusqu’à 40 minutes, temps pendant lequel l’être humain ne peut pas voir les dessins en cours. Il voit uniquement les robots qui alternent entre observation et dessin, avec des pauses. Le modèle humain est passif, les robots remplissant le rôle créatif. »

En plus des œuvres de NTAA, Zebrastraat a exposé des œuvres clés du monde de l’art, de la découverte scientifique ou des innovations révolutionnaires qui ont changé notre façon de vivre et de penser. Ces objets ou concepts formaient la base d’une exposition et d’une expérience séparées, mais en dialogue avec les œuvres des candidats nominés de NTAA. Les artistes participants étaient Nick Ervinck (BE) impression 3D ‘LUIZAERC’, Didier Faustino (FR) ‘Love me tender 2000’, FRONT404 ‘Eyestalkers’, Bart Prinsen ‘The world [dis]appearing on level_3’ et LAb[au] Els Vermang ‘Chrono’.
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